Depuis Rabat, les pays à revenu intermédiaire demandent des facilités d’accès au financement international

Plusieurs orateurs, dont le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita et la vice-secrétaire générale de l’ONU, la Nigériane Amina Mohamed, ont développé ce thème lors de cette conférence dont les travaux ont démarré hier lundi et se sont achevés ce mardi par l’adoption de la «Déclaration de Rabat».

Cette déclaration stipule dans un de ses chapitres que les PRI insistent sur le fait qu’«un changement de paradigme s’impose afin d’édifier une architecture financière international équitable et juste en mesure de réaliser le développement durable dans ses dimensions économique, sociale et environnementale en tenant compte des besoins et des difficultés que rencontrent tous les pays en développement, en particulier les pays à revenu intermédiaire».

À cet égard, les participants à la conférence, soit plus d’une trentaine de délégations, ont appelé les institutions financières internationales, les banques multilatérales de développement et les partenaires au développement à «renforcer les voies et moyens d’accroitre concrètement la marge de manœuvre budgétaires de tous les pays en développement dans le besoin, y compris les PRI, pour leur permettre d’accéder aux financements assortis ou non de conditions préférentielles de manière plus efficace, plus juste et plus équitable».

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